Vinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo Slider

 

LE 28 AVRIL 2016

D' Anton Tchekhov

Mise en scène Hinde Kaddour

Avec Ahmed Belbachir

Scénographie et costumes Roland Deville

« Pourquoi les gens se font-ils des misères ? Cela n’occasionne que des pertes, d’horribles pertes ! S’il n’y avait ni haine ni colère, les gens tireraient les uns des autres d’énormes profits. »

Avez-vous lu les nouvelles de Tchekhov ? Elles constituent la majeure partie de son œuvre et lui ont valu la célébrité à part égale avec son théâtre. Véritables bijoux de concision et de finesse, elles nous font découvrir un monde de petites gens, de drames quotidiens, de joies sans prétentions… Là où réside le génie de Tchekhov, c’est de déceler, sous cette apparente banalité, au détour d’un événement parfois infime, quelque chose de l’ordre du sublime. La qualité de son regard substitue la bienveillance au mépris, et aux préjugés une haute idée de la fraternité. En ces temps de cynisme et de banalisation de la haine, mettre cette qualité en lumière, en scène, en voix, est une tâche nécessaire.

Ahmed Belbachir, seul en scène, imposante silhouette dans un espace où le plateau et la salle ne semblent plus former qu’un lieu unique, commun, collectif, est stupéfiant d’humanité et de douceur. Il offre aux deux récits qui composent Le Violon de Rotschild – l’histoire édifiante d’un fabriquant de cercueils et d’un juif détesté, « puant l’ail », puis une conversation entre un veuf et son petit garçon – son intelligence, sa tendresse, son humour.

Production Comédie de Genève

Le Violon de Ro...

Ferney - Voltaire logo Logo l'Ain Rhones-Alpes logo Radio Zones Logo